Jeudi 23 avril 2009
Publié le 21 avril 2009 à 14h35 | Mis à jour le 21 avril 2009 à 14h36

 

Agence France-Presse
La Paz

Le président bolivien Evo Morales a rejeté mardi les demandes d'enquête formulées par l'Irlande, la Croatie et la Hongrie, à la suite de la mort ou l'arrestation de leurs ressortissants, accusés d'avoir préparé en Bolivie un complot contre le chef de l'Etat.


«Les institutions de Croatie, d'Irlande et de Hongrie n'ont aucune autorité pour réclamer» une enquête, a déclaré M. Morales, reprochant à ces pays de défendre des suspects accusés de «terrorisme» par les autorités boliviennes.

Les autorités boliviennes ont annoncé jeudi dernier l'arrestation d'un groupe «terroriste» accusé de vouloir éliminer le chef de l'Etat bolivien Evo Morales. Trois hommes ayant la nationalité hongroise, irlandaise et croate ont été tués à cette date et deux autres interpellés par un commando de la police dans leur hôtel à Santa Cruz, la capitale économique du pays et fief de l'opposition, dans l'est de la Bolivie.


«Je suis capable de les faire juger, moi-même (...) Je ne suis pas juriste, mais comment des gens venus assassiner le président peuvent être défendus ?», a interrogé M. Morales, lors d'une conférence de presse au palais présidentiel à La Paz.

 


Cette déclaration survient après que la Hongrie eut émis des doutes sur la thèse d'un «complot international» contre le président bolivien, exigeant des autorités boliviennes des informations sur cette affaire.

L'Irlande, de son côté a demandé une enquête internationale sur les circonstances de la mort des trois personnes.

Selon la version bolivienne officielle des évènements, une fusillade d'une demi-heure a eu lieu dans un hôtel de Santa Cruz, tandis que des vidéos sur internet suggéraient des «mercenaires» surpris en sous-vêtements dans leur chambre.

Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Abril 2009
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Mercredi 15 avril 2009

Nous allons quitter Oruro le 30 avril. Nous allons rester à La Paz pour quelques jours histoire que Patrick termine son mandat.

Un petit rappel...Le mandat de Patrick était d'appuyer la Mancommunidad de los Aymaras Sin Fronteras à la rédaction d'un plan stratégique en écoethnotourisme afin de développer l'industrie touristique dans la région d'Oruro. Son mandat a été complèté par l'exécution d'ateliers dans les différentes municipalités et par la rédaction de ce plan qui fait plus de 200 pages. Pour ce qui est de la continuité, de l'argent sera investie pour développer le projet qui est à son tout début. Il est possible qu'un autre volontaire viendra appuyer ce plan en mettant en exécution les propostitions de Patrick dans le 8 municipalités.






Pour ce qui est du bénévolat de Annie, il se termine le 21 avril avec un cours de français. Les ateliers d'art fait à partir de matériel recyclé ont porté fruit. Les jeunes de l'organisme reprendront le projet afin de le réaliser avec plus de 500 enfants de 10 à 14 ans d'Oruro.








Équipe de jeune de Quanrayku



Le 5 mai nous partons pour des petites vacances au Pérou. Nous allons vis iter les Nasca Lines, le Machu Pichu, Lima et nous allons faire un peu de plage sur la côte du Pérou...

Nous revenons au Québec au alentours du 22 mai, ce qui terminera notre périple d'un an!!!

Une conférence sera probablement organisé quelques mois après notre retour sur notre aventure d'un an en Bolivie.

Pour plus d'information, vous pouvez commiquer avec nous à partir de ce blog.























À BIENTÔT...

Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Abril 2009
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Lundi 13 avril 2009
Alors voici un article qui raconte notre périple dans la montagne Huayna Potosi de 6088 mètres ! Pour ceux qui n’ont pas 5 minutes vous pouvez revenir le voir plus tard car le partage de cette expérience est pour nous magique et pour vous, il permettra de voyager un peu et de vivre une expérience extrême…qui frôle la folie !!!
Annie se de mande dailleurs encore comment elle a fait !!!

Premièrement, un peu d’histoire…

Huayna Potosí est une montagne de Bolivie. Elle est située à 25 km au nord de capital, La Paz. Elle fait partie de la Cordillera Real. Son sommet est couvert de glace et les livres et articles disent que c’est un sommet des plus beaux et plus célèbres du pays, pour ne pas dire de la region andine d'Amérique du Sud. De plus, elle semble être selon le Peakware World Mountain Encyclopedia c’est la montagne de plus de 6000 mètres la plus facile à ascendre.

La première ascension fut réalisée en 1919 par les alpinistes allemands Rudolf Dienst et Adolf Schulze. Il est souvent appelé à tort « le plus facile 6 000 m du monde » ; en effet, il comporte deux montées de glace très pentue et recouvert d’une épaisse couche de neige. Un article dit qu’il semble exister des sommets de 6 000 m techniquement plus faciles à gravir. Car finalement elle est la montagne de plus de 6000 mètres non la plus facile mais la plus accessible du monde !



Récit de nos 3 jours…

Jeudi soir le 9 avril 2009

Nous nous dirigeons vers La Paz pour aller dormir chez Émilie, une amie qui est aussi volontaire. Elle a eu la gentillesse de nous prêter son appartement afin que nous aillions une bonne nuit de sommeil avant le périple de notre vie !!! Nous nous préparons psychologiquement à l’ascension de la montagne…

Vendredi le 10 avril 2009 (Pratique d’escalade de glace)

Nous nous levons à 7h00 du matin afin de prendre un bon petit déjeuner. Nous devons être à l’agence à 8h30 car nous devons essayer et réviser l’équipement. Alors comme équipement nous avons : Piolets, crampons de métal, sleeping bag, bottes, manteau, pantalons de neige et les harnais. Annie commence déjà à angoisser…Patrick lui est de plus en plus excité !!!

Nous partons vers le 1er camp de base vers 10h00. Il n’y a plus de gaz dans le secteur El Alto, nous attendons alors 1h en ligne pour pouvoir partir !!!


Enfin vers 12h00 nous partons pour de bon.  Depuis la route, il était possible de voir la majestueuse montagne découper le paysage, se dressant devant nous tel un géant prêt à nous terrasser de par son imposante altitude. Elle ne connaissait définitivement pas le mythe de David et Goliath, elle étant une Goliath sur le point de se faire dompter...


















Arrivés au camp, nous sommes accueillis par un bon repas, soupe de quinua et truite du lacTiticaca. Vers 13h00 nous nous habillons (ce qui a prit environ 1h tellement nous avions de l’équipement) et nous nous sentons déjà essoufflés, car il ne faut pas oublier que nous sommes à 4400 mètres, alors le moindre effort physique est difficile. Mais bon, nous sommes finalement prêts à partir pour l’entraînement d’escalade de glace.

Nous sommes 7 dans l’équipe et personne n’a fait d’escalade de glace auparavant. Il ne faut pas omettre de dire qu'Annie a peur intarrissable des hauteurs !!! Après 1 heure de marche, nous arrivons à la paroi de glace. Nous sommes avec 2 guides qui nous explique comment faire et les « brèves » mesures de sécurités !!! Patrick se sent tout à fait en confiance, alors qu'Annie n’ose pas aller jusqu’en haut de la paroi…elle n’a aucune idée de ce qui l’attend dans la montagne, la pauvre...










Nous revenons au 1er camp de base pour un souper et un dodo.


Le lendemain nous partons vers 13h00 pour une ascension de 4 heures vers le 2e camp de base. Annie a eu des maux de tête jusqu’à 1h00 du matin cette nuit-là, nous ne savons pas si c’est le stress ou l’altitude, mais tout est entré dans l’ordre après avoir pris 2 aspirines !

Samedi le 11 avril 2009 (Vers le 2e camp de base)

Nous nous levons à 8h30 après un nuit de sommeil sommes toutes récupératrices pour 4400mètres, et déjeunons aux fruits et chocolat chaud. Nous sommes servis comme des rois ! Nous nous gavons de thé de coca. Il est maintenant 12h00 et nous devons préparer nos sacs à dos et notre équipement car nous partons dans 1h. Nous partons donc avec de l’eau et un peu de nourriture avec comme destination le 2e camp de base, situé à 5344 mètres. Nos sacs à dos ne sont pas trop lourds, mais nos bottes d'andinisme, similaire à des bottes de ski alpin en plastique rigide, se font sentir dans les molets! Cependant, nous ne ressentons pas encore les effets de l’altitude. En fait cette montée a été plutôt agréable. Patrick, tel un vrai Aymara andin, chique sa coca tout le long de la montée. Nous nous rendons en 3h00…pas si mal pour des gens sans expérience de montagne !





Parvenue au campement, Annie sens déjà la fatigue s'en prendre à elle, et decide de s’enrouler immédiatement dans son sac de couchage, il est 16h00 !!! Patrick dit soudainement que la vue à l’extérieur est prenante, alors Annie décide de sortir pour voir un peu…Durant environ 1h, Patrick reste à l’extérieur à contempler le paysage qui se débale devant lui alors que les nuages sont chassé par un soleil puissant.  Annie, quant a elle, préfère retourner au confort de son sac de couchage…après tout, il fait un froid de canard à une pareille altitude. Le 2e campement est rudimentaire: une structure de métal sans fenêtre, un plancher de bois recouvert de tapis, des matelas de sol, et il n’y a pas de chauffage !!! Les guides ont la gentillesse de nous préparer un repas, de la soupe, des pâtes et des saucisses. Patrick mange bien, mais pour Annie, la soupe c’est suffisant. Vers 18h00, le guide nous dit que nous devons nous reposer et nous lever à minuit afin et de partir à 1h00 du matin pour l’ascension. Nous devrions arriver au sommet à 7h00 pour voir le levé du soleil. Patrick est excité, Annie pleure déjà le manque de sommeil...!

Nous ne dormons pas…peut-être 5 minutes, nous ne savons pas ! Les guides, eux, entre dans un concert de ronflement les plus profonds un que l'autres...on les jalouses tous!! Il fait froid, il fait chaud, nous avons un peu mal à la tête et la respiration est bizarre. Nous sentons qu’à chaque fois que nous nous endormons, nous manquons d’air…et nous réveillons en sursautant...la nuit sera courte et froide...

Dimanche le 12 avril 2009 (Le grand jour- Jour d’ascension)

À minuit, après 6 heures de revirement, la levée du corps est extrêmement difficile, mais nous sommes tous, à la fois, excités et stressés. Nous n’avons aucune idée de ce qui nous attend et surtout de comment notre corps réagira. Il suffit d’un mal de tête ou de vomissements pour que nous soyons obligés de redescendre…la déception totale nous guettait !

Déjà fatigués, maladroitement, nous enfilons notre équipement. Mario, notre guide nous aide à mettre nos crampons de métal, nous ne sommes pas très expérimentés, et ca se voit ! Ensuite Mario nous attache à une corde. Nous sommes donc encordés, Annie, Patrick et le guide. Annie dit « Alors si on meurt, on mourra ensemble !!! » et « si je meurs ma mère te tuera !!!». Nous sommes tous en équipe de 3, sauf Mélissa qui est seule avec le guide et qui devra ouvrir la route. La peur envahie Annie, elle a la nausée…et nous n’avons pas encore commencé l’ascension. Se voulant rassurante, Mélissa dit à Annie « Tu as peur, mais tout ira bien… ». Espérons qu'elle avait raison!

C’est ainsi qu’à 1h00 du matin nous débutons la montée sur un glacier d’environ 30 degré avec de la neige jusqu’au cheville, ce qui rend chaque pas, plus dificile que le précédent. Il fait noir, tout ce que nous voyons c’est un cercle sur le sol devant nous éclairé par notre lampe frontale. Le froid ne se sent pas trop encore. Les premiers 100 mètres se font relativement bien, espréons que les 750 mètres restants en seront de même...

Arrivés à la première paroi de glace d’environ 45 degré qui fait environ 60 mètres, Annie fige quelques minutes, mais se dit, tu y arriveras !!! Le guide est devant, Annie est 2e et Patrick ferme la route. Annie monte la pente en enfonçant son piolet si fort, car avec raison elle craint de tomber. Après quelques mètres de monter, la fatigue se fait déjà sentir surtout dans les jambes. Annie doit arrêter plusieurs fois pour reprendre son souffle. Patrick est en arrière et rassure Annie à chaque minute. Arrivée en haut de cette première paroie glacière, Annie s’écroule au sol de fatigue, mais surtout de peur ! Annie est épuisée mentalement, ne dit rien, et continue. Tout le long elle lutte contre la peur…ça lui demande énormément d’énergie. Elle pense à une douche chaude et à son lit. Patrick lui pense à rien d'autre que dresser ce géant de glace, et continue malgré la grande fatique qui s'installe déjà dans ses muscles…

Nous continuons donc la montée…Annie trouve son rythme, un pas, deux inspirations et une expiration. Patrick lui respire normalement et à chaque 5 minute il prend des respirations aussi rapides que saccadées. Ce fut épuisant, mais faisable. Après avoir passé par-dessus 2 crevasses d’environ 200 mètres de profondeur, il ne reste plus que 2 heures et nous arrivons à la dernière étape. La fatigue se fait sentir et Annie marche de plus en plus comme un robot. Nous n’arrêtons pas souvent pour prendre des pauses, boire et manger du chocolat, nous commençons à nous déshydrater. Lorsque nous arrêtons plus de 5 minutes le froid se fait sentir.

Nous arrivons enfin  à l’endroit où il est possible de voir le sommet. Nous rejoignons le groupe. Mélissa est complètement épuisée…elle se met en petite boule et se motive mentalement. La guide nous dit « maintenant nous allons faire le bout le plus difficile ». Annie regarde le sommet et se demande avec l’énergie qu’elle a si elle pourra l’atteindre. Patrick lui a mal au ventre…Alors les pas sont de plus en plus difficiles.

Les deux cent cinquante mètres avant l’arrivée au sommet sont impressionnants, extrêmes et surtout aucunement sécuritaire. Nous devons marcher sur un passage d’une largeur de 30 cm environ avec un coté où nous devons planter notre piolet et de l’autre côté…rien…le vide !!! Nous arrivons ensuite à une pente très forte d’environ 80 degré que nous devons escalader avec notre piolet et nos crampons…nous devons escaladé la parois de glace en angle, avant de monter en ligne droit...afin de contourner la crevasse, en bas, qui nous menace telle une monstrueuse bouche ouverte, prêt à avaler quelconque andiniste incapable de faire la montée... Annie a peur, Patrick trouve le chemin au sommet périlleux, et nous sommes épuisés. Ce qui est de plus dangereux c’est l’épuisement. Nos jambes tremblent, tout notre corps est fatigué alors il est facile de faire de faux mouvements et de tomber...



Arrivée en haut de la pente, Annie voit qu’il reste seulement un petit pont avant le sommet qui est à environ 15 mètres…le petit pont est extrême…avec l’épuisement, Annie décide de rester en place et de ne plus avancer. Elle pleure. Patrick décide de rester avec elle, d'autant plus qu'il ne peut pas s'y aventurer seul, et qu'il devrait avoir un autre guide pour l'escorter... Il n'y a pas d'autres moyens. De toute manière c’est le sommet…nous ne sommes pas obliger d’en faire plus…nous sommes arrivé au sommet !






Le jour se lève, c’est magnifique. Nous prenons quelques photos et nous devons redescendre, car le sommet est petit, et d'autres aventuriers ont déjà entamé l'ascention finale.





































La descente est relativement facile, mais nous sommes tellement épuisés qu’elle semble éternelle. La technique des autres guides est archaïque et surtout non sécuritaire. Notre guide nous met en double sécurité. Il est le seul à le faire (Merci Mario !!!). À certains endroits nous devons descendre en rappel et cela fou la chienne à Annie, mais elle le fait sans mots. Les dernières heures sont pénibles et Annie a mal partout. Patrick se sent nauséeux…nous sommes complètement déshydratés ! Nous arrivons au 2e camp de base à 9h00. Nous prenons notre équipement…maintenant notre sac à dos semble peser 2 tonnes ! Nous devons redescendre au 1er camp de base.









Malgré la fatigue nous pouvons admirer des paysages fabuleux qu'il nous était impossible de voir durant la nuit. Des glaciers à couper le souffle, des piques de roche mystérieux, et de sublimes crevasses qui parsemment notre chemin de retour, tel un champs de mines à découvert!


















1h30 après nous arrivons au camp de base complètement finis !!! Patrick se couche sur la roche et y reste pour 30 minutes. Annie reprend ses énergies ! Nous mangeons de la soupe et attendons pour repartir vers La Paz.

Après une bonne douche chaude et une collation, nous prenons l’autobus vers Oruro. Après 4h30 de bus nous arrivons à l’appartement, mangeons un peu et nous nous sommes endormis en une seconde en pensant à l’exploit herculéen que nous venions de réaliser…





Ceci fut la première montagne de plus de 6000 mètre pour Patrick et la dernière pour Annie !






Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Abril 2009
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Lundi 16 mars 2009
La Paz, Bolivia

THIS week in Vienna, a meeting of the United Nations Commission on Narcotic Drugs took place that will help shape international antidrug efforts for the next 10 years. I attended the meeting to reaffirm Bolivia’s commitment to this struggle but also to call for the reversal of a mistake made 48 years ago.

In 1961, the United Nations Single Convention on Narcotic Drugs placed the coca leaf in the same category with cocaine — thus promoting the false notion that the coca leaf is a narcotic — and ordered that “coca leaf chewing must be abolished within 25 years from the coming into force of this convention.” Bolivia signed the convention in 1976, during the brutal dictatorship of Col. Hugo Banzer, and the 25-year deadline expired in 2001.

So for the past eight years, the millions of us who maintain the traditional practice of chewing coca have been, according to the convention, criminals who violate international law. This is an unacceptable and absurd state of affairs for Bolivians and other Andean peoples.

Many plants have small quantities of various chemical compounds called alkaloids. One common alkaloid is caffeine, which is found in more than 50 varieties of plants, from coffee to cacao, and even in the flowers of orange and lemon trees. Excessive use of caffeine can cause nervousness, elevated pulse, insomnia and other unwanted effects.

Another common alkaloid is nicotine, found in the tobacco plant. Its consumption can lead to addiction, high blood pressure and cancer; smoking causes one in five deaths in the United States. Some alkaloids have important medicinal qualities. Quinine, for example, the first known treatment for malaria, was discovered by the Quechua Indians of Peru in the bark of the cinchona tree.

The coca leaf also has alkaloids; the one that concerns antidrug officials is the cocaine alkaloid, which amounts to less than one-tenth of a percent of the leaf. But as the above examples show, that a plant, leaf or flower contains a minimal amount of alkaloids does not make it a narcotic. To be made into a narcotic, alkaloids must typically be extracted, concentrated and in many cases processed chemically. What is absurd about the 1961 convention is that it considers the coca leaf in its natural, unaltered state to be a narcotic. The paste or the concentrate that is extracted from the coca leaf, commonly known as cocaine, is indeed a narcotic, but the plant itself is not.

Why is Bolivia so concerned with the coca leaf? Because it is an important symbol of the history and identity of the indigenous cultures of the Andes.

The custom of chewing coca leaves has existed in the Andean region of South America since at least 3000 B.C. It helps mitigate the sensation of hunger, offers energy during long days of labor and helps counter altitude sickness. Unlike nicotine or caffeine, it causes no harm to human health nor addiction or altered state, and it is effective in the struggle against obesity, a major problem in many modern societies.

Today, millions of people chew coca in Bolivia, Colombia, Peru and northern Argentina and Chile. The coca leaf continues to have ritual, religious and cultural significance that transcends indigenous cultures and encompasses the mestizo population.

Mistakes are an unavoidable part of human history, but sometimes we have the opportunity to correct them. It is time for the international community to reverse its misguided policy toward the coca leaf.

Article by Evo Morales Ayma is the president of Bolivia.
Source: The New York Times online
Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Mars 2009
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Vendredi 13 février 2009

27/01/2009
Desde Oruro, Bolivia, Mélissa Verrier Daunais y Patrick Lachapelle


Voici un reportage sur le jour du référendum pour la nouvelle constitution.

Le reportage est en espagnol.

Vous pouvez cliquer sur le lien suivant avec le bouton droite de votre souris afin d'ouvrir ce lien dans une nouvelle fenêtre.


Reportage: Radio de Radio Canada en directe


Bonne écoute! 

Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Février 2009
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Mardi 27 janvier 2009

« L’histoire ne sera plus jamais la même… » exaltent les innombrables affiches qui arborent les rues de l’ensemble, ou presque, des municipalités de la région andine de la Bolivie, répétant les paroles d’Évo Morales, président démocratique de la République bolivienne. Effectivement, l’histoire des peuples autochtones boliviens, à voire même de ceux de l’ensemble de l’Amérique latine, s’est du coup vue transformée avec l’approbation référendaire de la campagne du SI, en faveur de la nouvelle et controversée constitution nationale proposée par le gouvernement en place.

Dimanche, 25 janvier 2009, les rues normalement chaotiques de La Paz laissèrent place à une tranquillité quasi absolue. Alors que, par mesure de sécurité, il était formellement interdit de circuler avec quelconques véhicules motorisés, les piétons et cyclistes affluèrent dans les rues de la capitale afin de se rendre à un des nombreux centres de votes installés temporairement dans tous les recoins de la ville. Avec un taux de participation dépassant les 85%, il semble bien que l’enjeu constitutionnel n’est pas découragé les boliviens à se déplacer aux urnes.

Il n’en demeure pas moins que, plus que jamais, la Bolivie est divisée, alors que l’on se doit de constater l’émergence et la survivance de plusieurs clivages géographiques, ethniques et ruraux/urbains, sans omettre les oppositions religieuses et de puissants milieux d’affaires.

Clivage géographique

Les suffrages donnèrent raison au camp du SI avec une majorité de 58,7 %. Mais pourquoi donc festoya le camp du NO également à la suite du dépouillage? L’histoire politique bolivienne permet d’expliquer, en partie, ce paradoxe. La Bolivie contemporaine est divisée en deux camps, deux régions ethniquement très différentes et économiquement très inégales. La région andine et la partie subtropicale de Cochabamba, formée des plus populeux départements de La Paz, Oruro, Potosi et Cochabamba, et la media luna, formée des moins populeux, mais plus vastes départements de Pando, Beni, Santa Cruz, Chuquisaca et Tarija. Alors que la région andine se compose majoritairement d’autochtones Aymaras et Quechuas, la media luna se compose de plus de 14 autres ethnies autochtones et d’une large population métissée, héritage de la conquête espagnole, et des plus récentes vagues d’immigrants Allemands et Est-Européens qui y déferlèrent à suite de la Deuxième Guerre mondiale. Ces riches immigrants achetèrent les terres les plus fertiles afin d’en exporter ses fruits, et se sont aujourd’hui constitués de véritables empires agraires, et sont assis sur la quasi-totalité des réserves gazières et pétrolières de Bolivie. Il est reconnu politiquement et historiquement que ces groupes de « nouveaux » Boliviens gagnèrent rapidement en influence politique, et selon plusieurs, sont ceux qui dirigent le pays depuis plus de 50 ans.

Ainsi, alors que le peuple bolivien, dans son ensemble, se prononça à presque 60% en faveur de la nouvelles constitution, la media luna se prononça, a son tour, a plus de 60% en défaveur de cette nouvelle constitution…Les deux camps évoquent donc avoir gagné à faire son point, démontrant son inclinaison ou non à accepter les lignes de la nouvelles constitution étatique.

Clivage ethnique

L’histoire bolivienne se crée à chaque moment depuis l’arrivée au pouvoir du premier président autochtone, Aymara, et ce, malgré le fait que plus de 70 % de la population se déclarent autochtones (Aymaras et Quechuas). Depuis 2002, il semble véritablement avoir un revirement démocratique avec l’avènement d’une conscience indigène, qui cherche par la voix démocratique à se faire davantage écouter et représenter dans les diverses institutions et décisions gouvernementales. Ainsi, on constate aujourd’hui un pays largement divisé entre les principales ethnies autochtones Aymaras et Quechuas issues des classes pauvres ou modestes, et les métissés de l’est du pays, fils d’immigrants, issus de milieux plus nantis. Il suffit de se promener dans la ville andine d’Oruro et la ville tropicale de Santa Cruz pour constater cette disparité de richesse entre les deux mondes, entre ces « deux » Bolivie.

Clivage ville/campagne

La Bolivie assiste également à une ère de prise de conscience des régions rurales qui recherchent davantage de représentation politique. Conséquemment, il est possible de constater que le vote pour de la nouvelle constitution se qualifie largement de votes « ruraux » : 82 % des votants en région rurale prêchèrent pour le SI, alors que seulement 52 % des votants en région urbaine en firent de même. Des neuf capitales départementales, et principales villes nationales, trois (La Paz, Oruro, Potosi) votèrent environ à 60 % pour la nouvelle constitution, alors que six (Cobija, Trinidad, Santa Cruz, Cochabamba, Tarija, Sucre) des autres votèrent à 60, 65, voire même près de 70 % en défaveur de la nouvelle constitution. L’importante différence des votes pourrait certainement voir naitre, dans les prochaines semaines, de sévères manifestations dans chacune de ces grandes villes.

La religion catholique contre la constitution

Dans les semaines qui précédèrent le référendum constitutionnel, les principaux représentants et autorités religieuses chrétiennes se sont élevés publiquement et fortement contre la nouvelle constitution. Leur motivation se fonde sur un changement, jugé important, apporté par le gouvernement en poste sur la clause de respect et reconnaissance religieuse prévue par la nouvelle constitution. Alors que l’ancienne constitution reconnaissait l’État bolivien comme un état catholique et romain, la nouvelle constitution ne reconnaît plus cette exclusivité d’un État catholique, mais affirme plutôt reconnaître le droit de pratique religieuse à tous, peu importe sa croyance, tout en affirmant explicitement l’indépendance de l’État face à quelconque religion. Tristement, des vagues de propagandes provenant de milieux religieux conservateurs et extrémistes affirmèrent que la nouvelle constitution serait foncièrement contre la religion catholique, ce que le président de la République ne cessa de démentir. « Lisez la nouvelle constitution. Elle reconnaît le droit à toutes et tous, sans distinctions, de pratiquer la religion ou croyance spirituelle qu’il souhaite », affirma-t-il dans son discours de la Plaza Murillo, lors de la célébration du camp du SI, le jeudi 22 janvier au soir, devant une foule bondée de partisans.

Pas seulement quelques arpents de terre…

Lors du vote référendaire, les Boliviens furent également invités à se prononcer sur une autre question, celle du droit à la terre. La seconde question proposée aux électeurs fut pour définir si la nouvelle constitution étatique permettrait aux citoyens boliviens de posséder un maximum de 10 000 hectares ou de 5000 hectares de terre. Près de 80 % des votants se prononcèrent en faveur d’une limitation à 5000 hectares de terre pour une seule personne. Cette limitation de possession foncière se base, selon le gouvernement actuel, sur le droit inaliénable du peuple bolivien à accéder à des terres. Cette clause interdirait ainsi aux nouveaux propriétaires fonciers à acheter et posséder plus d’un certain nombre d’hectares de terres, afin de permettre un accès plus facile aux citoyens moins nantis. Il faut noter que les quelques propriétaires actuels possédant plus de 5000 hectares n’ont rien à craindre puisque la clause est non rétroactive. Cependant, la même clause constitutionnelle prévoit que toute parcelle de terre non utilisée, au-delà des 5000 hectares, pourrait être saisie par le gouvernement, sans compensation aucune pour les propriétaires fonciers, afin que l’État puisse redistribuer ces terres à des paysans nécessitants. Inéluctablement, cette clause favorisa l’essor d’une aussi massive que puissante opposition de la part de la classe d’affaires de la media luna.

À en donner des gaz…

Autre clause de la constitution qui vit naitre plusieurs puissants opposants aux efforts démocratiques et socialistes du gouvernement Morales est la nationalisation des hydrocarbures, reconnus comme ressource naturelle stratégique pour le développement de la nation bolivienne. Possédant parmi les plus considérables réserves d’hydrocarbure au monde, le gouvernement socialiste d’Evo Morales s’empressa donc de nationaliser ce secteur économique. La légitime justification politique fut et est que les incommensurables bénéfices actuels et assurément futurs de ce secteur agiraient comme levier financier permettant l’investissement massif dans l’infrastructure sociale du pays, qui en a d’ailleurs immensément besoin. Après moins d’une année entière de nationalisation, et malgré les problèmes structurels normaux qu’impose une nationalisation, déjà les investissements se font ressentir, particulièrement dans les régions rurales où poussent de manière quasi exponentielle les écoles et les centres de santés publiques. Il va sans dire que cette manœuvre socialiste fut, et est toujours, sous assaut constant de la part des puissants entrepreneurs ayant perdu ce filon d’or.

Conclusion

En somme, il n’en demeure pas moins que la nouvelle constitution fut approuvée par une majorité nationale démocratique de 60 %. Mais, de partout, naissent les demandes pour relancer les dialogues entre le gouvernement national et les gouvernements départementaux afin de respecter l’expression démocratique de ces régions majoritairement opposées aux décisions politiques actuelles. Sans une relance des négociations, tout porte à croire que le pays sombrera dans des manifestations et, fort possiblement, dans de dramatiques violences similaires à celles que connues le pays à la suite du référendum révocatoire d’août 2008. Il est à espérer que l’histoire bolivienne soit réécrite tout en respectant les principes de civilités propres aux démocraties les plus épanouies. Seule l’histoire nous le dira…

Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Janvier 2009
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Dimanche 25 janvier 2009
LA PAZ (AFP) - 25/01/2009 13h33


Le président bolivien Evo Morales, le 24 janvier 2009 à Shinahota Les Boliviens ont commencé à voter dimanche par référendum, à l'appel du président indigène Evo Morales, pour adopter une nouvelle Constitution, destinée à donner une place prépondérante aux communautés indigènes, à la justice sociale et au rôle de l'Etat.

Une victoire du "oui" permettrait à Evo Morales d'entreprendre des changements profonds et de briguer un nouveau mandat fin 2009.

Présentation du référendum en Bolivie Des personnes près d'un mur portant des graffitis de soutien à la nouvelle Constitution bolivienne, le 23 janvier 2009 à El Alto.

Quatre millions de Boliviens se rendent obligatoirement dans les bureaux de vote qui ont ouvert dans le calme à 8H00 locale (12H00 GMT) et fermeront à 15H (20H GMT). Les résultats devraient être connus dans la soirée.

"Le peuple bolivien dira s'il soutient, approuve ou non, ce que nous avons réalisé jusqu'à maintenant", a déclaré le président socialiste, premier chef d'Etat bolivien d'origine indigène, en avertissant que les changements seraient "irréversibles".

Le projet de nouvelle Constitution de la Bolivie (10 millions d'habitants), qui donne un large espace au monde indigène aymara et quechua, renforce aussi les pouvoirs et prérogatives de l'Etat notamment sur les ressources naturelles. Ce projet prévoit que l'Etat bolivien se séparera de l'Eglise catholique en devenant "indépendant" des religions, qu'il reconnaît toutes mais sans statut particulier pour l'une d'entre elles.

Toutefois, les gouverneurs des régions de Santa Cruz (est), Chuquisaca et Tarija (sud) et Pando au nord ont appelé à voter pour le "non", jugeant trop faible la place accordée aux autonomies régionales.

Ruben Costas, le puissant gouverneur de Santa Cruz, la capitale économique du pays, a qualifié le projet de Constitution de "totalitariste".

Le texte initial, qui a fait l'objet d'âpres négociations au sénat entre l'opposition de droite et le gouvernement socialiste, a été largement remanié. Plus de 150 articles sur 400 ont été modifiés pour que le sénat, dominé par la droite, accepte de convoquer le référendum.

Elu en décembre 2005 avec 53% des voix, le président Morales a été ratifié par 67 % des voix lors d'un référendum révocatoire en août dernier.

Mais les polémiques autour du projet de constitution ont mis la Bolivie (10 millions d'habitants), pays le plus pauvre d'Amérique du sud, au bord de la guerre civile en septembre 2008.

Des hommes de main avaient massacré à Pando (nord) au moins 12 paysans, partisans du chef de l'Etat.

Le calme est revenu dans l'ensemble du pays andin après trois années de tensions et de violences entre partisans indigènes du président et opposants conservateurs et modérés prônant une plus grande autonomie des régions les plus riches, notamment Santa Cruz et Tarija qui recèlent les grands gisements d'hydrocarbures.

La campagne électorale a été peu suivie, le gouvernement étant pratiquement assuré de remporter le référendum, selon les analystes.

Si le "oui" l'emporte, M. Morales convoquera des élections générales en décembre 2009. Il pourra être élu une seule fois à la présidence pour un nouveau et dernier mandat de cinq ans (2010-2015).

Quatre millions d'électeurs sont appelés à voter et les 2.700 bureaux sont surveillés par 200 observateurs de l'OEA (Organisation des Etats américains), de l'Unasur (Union des nations sud-américaines) et de l'Union Européenne.

Les électeurs devront aussi se prononcer sur la taille maximum autorisée pour les grandes exploitations agricoles: 5.000 ou 10.000 hectares. La polémique sur la réforme agraire est retombée, la droite ayant obtenu que la future loi ne soit pas rétroactive.

© 2009 AFP

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Texte intégral: http://www.tv5.org/TV5Site/info/article-Bolivie_referendum_sur_la_nouvelle_Constitution_proposee_par_le_president_Morales.htm?idrub=2&xml=newsmlmmd.7951acccb07d044333a2d85facc7f3c5.2f1.xml
Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Janvier 2009
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Mardi 9 décembre 2008

L'UE annonce l'ouverture de négociations en vue d'un accord d'association avec la Communauté andine et prévoit une enveloppe d'aide de 713 millions d'euros en
faveur de la région

L'Union européenne et la Communauté andine ont annoncé hier à Saint-Domingue
[1] leur intention d'entamer des négociations en vue d'un accord d'association en marge de la prochaine réunion du comité mixte UE- Communauté andine, qui se tiendra à La Paz fin mai 2007. La Communauté andine devrait, d'ici là, avoir fait quelques progrès supplémentaires sur la voie de l'intégration régionale. La Commission mènera les négociations au nom de l'Union européenne. À l'occasion de cette rencontre, Mme Ferrero-Waldner a annoncé l'octroi d'une importante enveloppe d'aide à la région andine, d'un montant avoisinant les 713 millions d'euros pour la période 2007-2013, adoptée par la Commission européenne afin d'aider la région à relever les principaux défis auxquels elle doit faire face. Cette enveloppe se décompose en 234 millions d'euros pour la Bolivie, 160 millions d'euros pour la Colombie, 137 millions d'euros pour l'Équateur, 132 millions d'euros pour le Pérou et 50 millions
d´euros destinés à soutenir l´intégration régionale.


Mme Benita Ferrero-Waldner, membre de la Commission chargée des relations extérieures et de la politique européenne de voisinage, a déclaré à Saint-Domingue: «Le renforcement de nos relations au moyen d'un accord d'association ambitieux est un objectif stratégique de longue date pour l'UE et la Communauté andine et j'ai donc le plaisir d'annoncer que le premier cycle de négociations d'un tel accord devrait débuter à La Paz dès la fin mai». Et d'ajouter: «Nous sommes des partenaires naturels et des liens plus étroits avec la Communauté andine contribueront à renforcer le partenariat entre nos deux régions, tant sur le plan politique qu'économique. Par cette décision, l'Union démontre son engagement permanent envers la région andine».

L'accord d'association est conçu comme un accord global, couvrant tout l'éventail des relations multidimensionnelles entretenues par l'Union européenne avec la Communauté andine: le dialogue politique, la coopération et le commerce.



L'accord sera négocié sur une base interrégionale, afin de donner un nouvel élan au processus d'intégration régionale dans la Communauté andine, essentiel à la stabilité, au progrès et au développement durable de la région. Il contribuera également à mettre la région sur les rails de l'économie mondiale en développant les économies locales et en renforçant leur stabilité, en vue d'attirer les investissements.

La coopération bilatérale envisagée par la Commission avec les quatre pays andins au cours de la période 2007-2010 s'attaquera en priorité aux inégalités sociales, à la pauvreté et aux drogues illicites, tout en promouvant la bonne gouvernance, l'État de droit et la justice. Le choix des différents secteurs de coopération, tant au niveau régional que national, relève d'une décision commune ayant fait l'objet d'une vaste consultation avec les partenaires andins et les sociétés civiles des deux parties.

Mme Ferrero-Waldner a encore déclaré: «Cette enveloppe d'aide pour la région vise à soutenir les efforts des pays andins en vue d'accroître les niveaux de cohésion sociale par la lutte contre la pauvreté et l'exclusion. Elle témoigne aussi de notre volonté de collaborer sur des questions telles que la bonne gouvernance, le renforcement des institutions et le développement durable. Elle signifie, de surcroît, que la solidarité est un aspect important de nos relations».


Bolivie (234 millions d'euros)[2]

La coopération avec la Bolivie s'attachera en particulier à générer des opportunités économiques pouvant déboucher sur des emplois et à promouvoir le développement local. La lutte contre les stupéfiants sera également prioritaire, notamment par le biais d'un développement de substitution.


Colombie (160 millions d'euros)

L'aide à la Colombie passera principalement par des initiatives en faveur de la paix et de la stabilité, et notamment par un développement de substitution. La stratégie comprend aussi une nouvelle approche en matière de coopération économique, visant à renforcer la compétitivité du pays.


Équateur (137 millions d'euros)

En Équateur, la coopération consistera non seulement à générer des emplois et à soutenir le secteur productif, en particulier les PME, mais aussi à appuyer les efforts déployés par le gouvernement en vue de moderniser le secteur éducatif.


Pérou (132 millions d'euros)

Avec le Pérou, la Commission œuvrera à la modernisation des institutions publiques, en soutenant les réformes engagées. Elle consacrera aussi une part importante des fonds à promouvoir un développement social intégral dans les zones géographiques particulièrement touchées par la pauvreté.


La coopération régionale (50 millions d'euros) a pour but d'aider ce système d'intégration à relever les principaux défis lancés à la région, dont l'intégration économique régionale, la cohésion économique et sociale et la lutte contre les drogues illicites.


[1] IP/07/529 UE: «Rencontre des ministres des affaires étrangères de l'UE et d'Amérique latine à Saint-Domingue les 19 et 20 avril 2007.

[2] Le programme de coopération en faveur de la Bolivie est toujours en cours d'adoption par la Commission.

 


 

http://europa.eu/

Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Décembre 2008
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Mardi 9 décembre 2008



Nous voulons souhaiter à toutes et tous un merveilleux temps des fêtes et surtout une année 2009 remplie de bonheur et d´amour!






Voici un résumé de ce que sera notre année 2009 et ce que vous pourrez lire sur notre blog.

On vous présentera dès janvier...


 La Côte-Sud du Pérou et le Nord du Chilie (Nous y serons dès le 20 décembre   
    jusqu´au 4 janvier).

 Le repos d´Annie au Québec.

 Le Carnaval d´Oruro.

 Le projet de cours de français avec les jeunes d´Oruro d´Annie.

 Les résultats finaux du projets de Patrick ainsi que des expériences de travail
    à tous les mois. (Le contrat se termine le 1er mai)

 Un voyage de 2 mois et demi au Pérou (Incluant le Machu Pichu), Équateur 
    (Incluant les Iles Galapagos) et la Bolivie (Incluant Santa Cruz et Tarija).

 Pour terminer, la partie majeur du projet: Le retour! (vers le 15 juillet)

                           

                               Merci de nous lire et à bientôt! 






Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Décembre 2008
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Lundi 8 décembre 2008
Traduction française au bas

Article tirée du journal La Patria

Municipios orureños promoverán el fomento al turismo regional



Los municipios afiliados a la Mancomunidad de Municipios Aymaras Sin Fronteras promoverán el fomento del turismo regional del departamento, por lo que concejales, técnicos y otras autoridades participaron de un intercambio de experiencias en el Lago Titicaca.

Juan Carlos García, técnico y Patrick La Chapelle (voluntario de Cesi Canadá, experto en turismo), indicaron que participaron de ese intercambio para replicar los conocimientos en los diferentes municipios de la mancomunidad.

“La idea del fomento al desarrollo del turismo en MMASF no solo como pionero en el área dispersa, sino por su capacidad de relación con los municipios que integran la mancomunidad, apoya con pequeñas iniciativas, como por ejemplo con apoyo de concertar actividades”, señalaron ambos funcionarios de MMASF.

La participación en el taller era para permitir que concejales y técnicos de los municipios de la MMASF aprendan experiencias turísticas exitosas de comunidades campesinas aymaras, permitiendo que los beneficiarios comprendan directamente el desarrollo de productos turísticos de alta calidad, dentro del marco de la cooperación y fomento al desarrollo.

De acuerdo a la explicación proporcionada, la idea es que los beneficiarios participen en la calidad del turismo y tengan presente una experiencia exitosa en la Isla del Sol, a fin de que el conjunto de los participantes puedan adquirir una experiencia práctica, en el albergue Ecológico “La Estancia” y de esa manera condescender que los beneficiarios puedan distinguir por cuenta propia las necesidades que tienen los turistas bajo modelos de calidad internacional.

El análisis que surge fruto de este viaje, entre los turistas (beneficiarios) es crear los espacios de discusión sobre la oferta del Albergue Ecológico, sus productos turísticos de alta calidad y eficiencia de brindar servicios a los  turistas, del mismo modo que los turistas (beneficiarios) aprendan de la sociedad privada y comunitaria, las que se integran a una red de servicios para el turista.

Uno de los técnicos explicó que la idea del emprendimiento del turismo, según el diseño del Plan Estratégico Institucional PEI de la Mancomunidad de Municipios Aymaras sin Fronteras esta dentro de la estrategia del desarrollo sostenible, por lo que es una alternativa que puede elevar el nivel de vida de los habitantes de los municipios de la mancomunidad.

Indicó que una de las iniciativas es apoyar al desarrollo del turismo, empezando por el intercambio de experiencias del que participan actores de los municipios como ser concejales, oficiales mayores, técnicos y emprendedores.

El intercambio de experiencias se realizó en la Isla del Sol, una comunidad aymara del Lago Titicaca, en el albergue ecológico “La Estancia” como una experiencia exitosa, su forma de sociedad de la comunidad con la empresa privada “Magri Turismo”, tal empresa privada llega ser su aliado estratégico, siendo su meta la oferta del producto turístico.

El eje del fomento al desarrollo del turismo en la mancomunidad para su impulso en los municipios de la MMASF es una necesidad imperiosa, ya que existe una ausencia de un programa que concentre proyectos turísticos.


El sitio web de la Patria:http: http://lapatriaenlinea.com/index.php?option=com_content&task=view&id=615&Itemid=1

El sitio web de la Estancia: http://www.ecolodge-laketiticaca.com/




Les autorités des municipalités ont participé à un échange d'expériences

Le municipalité d´oruro promouvoit le développement touristique
 
Les municipalités affiliées à l'Association des municipalités Aymaras sans frontières favorisera la construction du département du tourisme régional, les membres du Conseil, de techniciens et d'autres autorités ont été impliqués dans un échange d'expériences au  lac Titicaca.

Juan Carlos Garcia, techniques et Patrick Lachapelle (volontaire Ceci Canada, expert en tourisme), a indiqué que le cadre de cet échange sera de reproduire les connaissances dans les différentes municipalités de la communauté.

"L'idée de promouvoir le développement du tourisme dans MMASF est non seulement  un pionnier dans le domaine,  mais sa capacité à établir des liens avec les municipalités qui composent la communauté, appuie les petites initiatives, telles que la conclusion avec l'appui des activités», a souligné ces deux fonctionnaires MMASF.

La participación de l´atelier a permit au autorités et techniciens d´apprendre sur les expériences touristique existantes des communautés Aymaras.De plus cela a permit de beneficier et comprendre directement le développement de produits touristique de grande qualité dans le cadre de la coopération.

Selon les explications fournies, l'idée était que les participants participent à la qualité du tourisme et de présenter une expérience réussie sur Isla del Sol,  de sorte que tous les participants pourront acquérir une expérience pratique comme l'auberge écologique "L´astancia" et que les bénéficiaires de faire la distinction propre compte  tenue des besoins des touristes internationaux en vertu de modèles de qualité.

Ce qui est ressortie de ce voyage,  est de créer des espaces de discussion sur l'offre de logement écologique, ses produits touristiques de haute qualité et l'efficacité de la prestation de services aux touristes,   tirer des enseignements des entreprises privées et de la communauté, qui sont intégrés à un réseau de services pour les touristes.

L'un des techniciens a expliqué que l'idée de l'entreprise du tourisme, selon la conception du Plan stratégique institutionnel PEI de la Communauté de Communes Aymaras sans frontières présente au sein de la stratégie de développement durable, le tourisme dans les communautés est donc une alternative afin d´élever le niveau de la vie des habitants des municipalités de la Communauté.

Il a indiqué que l'une des initiatives est de soutenir le développement du tourisme, à commencer par l'échange d'expériences de la participation des acteurs des municipalités comme conseillers, greffiers en chef, des techniciens et des entrepreneurs.

L'échange d'expériences a eu lieu à Isla del Sol une communauté Aymara du lac Titicaca, à l'auberge écologique "L´astancia". Elle a été une réussite.  L'entreprise privée "Magri Turismo», es en lien avec son allié stratégique, et son objectif de l'offre de produits touristiques.

Les axes de promotion du développement touristique dans la Communauté a fait  son élan dans les municipalités de la MMASF. Il est impératif, car il existe une absence de programme qui se concentre sur les projets touristiques.


Le site web de La Patria:http: http://lapatriaenlinea.com/index.php?option=com_content&task=view&id=615&Itemid=1

Le site web de la Estancia: http://www.ecolodge-laketiticaca.com/

Par Patrick Lachapelle et Annie Lapierre - Publié dans : Décembre 2008
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